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SNJT: Sabordage…. décembre 30 2009

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Dans un récent communiqué rendu public dans la soirée, le syndicat national des journalistes tunisiens, condamne la nouvelle agression dont s’est fait l’objet son président Néji Bghouri. Ce dernier a été empêché par des civils  de se rendre à son bureau au quotidien arabophone Assahafa. N’eut-été sa détermination et le soutien de ses collègues, cette disposition illégale aurait élargit la triste portée des restrictions, de la presse d’opposition à la presse nationale.Pour paradoxal que cela puisse paraître, l’étrange mesure intervient au moment où des tractations mettent aux prises  la nouvelle direction et le bureau déchu, et où l’espoir d’une solution à la grave crise de légitimité que traverse le SNJT, renaît de ses cendres. Le sabordage?!!!

La pudeur des militants et le calcul des intéressés! novembre 30 2009

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Néjiba Hamrouni, membre du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens a trop subi ces derniers temps qu’elle succombe au syndrome des militants: une dépression nerveuse nécessitant le repos total. Digne et discrète, Néjiba encaisse les coups sans la moindre publicité victimaire. Debout, fidèle au mandat, elle reçoit les brigades aux finances, défend bec et ongles le siège des journalistes, s’expose à la la fouille de la police aux frontières…. Elle compte le lâchage des uns et le retrait des autres au sein de sa formation déchue!! Toujours sans tambour ni trompette, dans la pudeur des âmes justes.
Je trouves scandaleux que des collègues crient au loup au moindre bobos de leurs jambes engourdies, alors qu’on ne lit rien sur la dépression de la brave Néjiba….
Jamel HENI

Agression du journaliste Zied El HENI octobre 16 2009

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Un membre élu du Syndicat des journalistes tunisiens vient de se faire passé à tabac par des inconnus sur la place publique aux environs de Carthage Byrsa (banieue Nord de Tunis). Zied El HENI, journaliste au quotidien arabophone Assahafa, connu pour sa plume frondeuse, a reçu ces derniers jours des menaces d’agression. Ces moeurs de voyous font suite aux critiques acerbes parues sur le blog du journaliste (objet de multiples attaques) ou sur des sites jugés subversifs par les autorités.
Zied El HENI, est par ailleurs très actif dans la blogosphère et défend la dissolution pure et simple du nouveau bureau du Syndicat national des journalistes tunisiens SNJT au profit de la direction déchue élue en 2008.
Le journaliste membre du SNJT repréente aux côtés de Néji Bghouri Néjiba Hamrouni et Soukaïna Abdessamad un courant légaliste qui n’en est pas moins militant au sein de la profession. Ce qui est une en soi une figure nouvelle dans le monde de la presse tunisienne, déployée sur deux axes: les partisans et les opposants!!!

Gare aux syndicaux à Radio jeunes octobre 15 2009

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La journaliste tunisienne de Radio-jeunes Hanène Belaïfa s’est vue interdire l’accès de la chaîne. La station à la médiamétrie en berne, procède à ce licenciement déguisé, en l’absence de contrat de travail en bonne et due forme. Comme beaucoup d’autres pigistes, Hanène Belaïfa, avait officié à l’antenne près de dix ans, sans jamais avoir obtenu de régularisation. Elle paye aujourd’hui son rôle actif dans le fameux sit in organisé par les agents temporaires de la télévision et de la radio tunisiennes en 2008. Laquelle action fut suivie d’une régularisation en nombre des intermittents concernés.
La direction de la chaîne n’a paraît-il pas oublié!!Pyramidale et despotique à l’instar de toutes les administrations du pays, elle voit d’un mauvais le vent syndical qui souffle sur la maison. Sa directrice Olfa Chargui (une ancienne animatrice médiocre et opportuniste) joue la montre puis décide à quelques jours des élections présidentielles et législatives de punir les auteurs. D’abord un harcèlement professionnel de la figure syndicale Soukaïna Abdessmad (membre du bureau exécutif du syndicat national des journalistes tunisiens), ensuite le licenciement de Hanène Belaïfa… Et la petite despote de Radio-jeunes n’en finira pas de couper les têtes qui dépassent!!!
Hanène a entamé aujourd’hui un sit-in ouvert au siège du Synidcat national des journalistes tunisiens, SNJT…
Aussi interloquant que cela puisse paraître, le nouveau bureau imposé de l’organisation n’a pas jugé bon de prendre la défense de la journaliste, alors que sa direction n’avait pas tari de promesses sur la régularisation immédiate des intermittents audiovisuels!!!Elle en avait même fait son cheval de bataille lors du congrès illégal du 15 août dernier…
Ce sont les membres du bureau déchu qui l’ont alors fait sans se faire attendre. Autant dire que l’organisation n’a pas changé de bureau!!!!

Accueil “musclé” octobre 9 2009

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A son retour de Jordanie le 08 octobre, une délégation du Syndicat national des journalistes tunisiens , dut subir un contrôle au faciès. Le président Néji Bghouri, Néjiba Hamrouni et Zied El Heni, firent l’objet d’un contrôle aussi étroit que terriblement long. Des mesures d’exception qui visèrent à intimider les membres de la délégation suite à leur participation à un Congrès de la Fédération internationale des journaliste FIJ tenu en Jordanie et consacré à la région arabe. Lors de cette manifestation le bureau imposé de Jamel Karmaoui a brillé par son absence . Il n’a tout bonnement pas reçu d’invitation faute de qualité officielle!!!
Zied El Héni, s’est vu saisir les actes du congrès sans autre forme de procès. Il pourra les réclamer à la police politique aux dires des préposés au contrôle!
En filigrane cet accueil “musclé”, vise à baisser le seuil de la lutte syndicale à des querelles de procédures et de ramifications secondaires…Alors que le bureau imposé tourne les pouces et ne tient aucune des promesses tapageuses annoncées pour guérir le lendemain matin la profession de tous ses maux!!!

SNJT: Curieux oubli! septembre 30 2009

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Une délégation des brigades financières a convoqué les membres du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens le 28 septembre dernier. Le président Néji Bghouri et les militants syndicaux élus:Néjiba Hamrouni, Soukayna Abdessamad, Monji Khadraoui et Ziad El HENI, durent répondre aux chefs d’accusation introduits par la nouvelle direction putschiste, présidée par Jamel Karmaoui.

Le bureau légitime déposé est incriminé de mauvaise gestion selon la plainte intentée par la nouvelle instance exécutive entièrement acquise au parti de la majorité présidentielle. Aussi curieux que cela puisse paraître, les journalistes faisant parti de la direction déchue et membres actuels du bureau imposé ( à la faveur d’un putsch “officiel”) ne firent l’objet d’aucun contrôle judiciaire dans cette affaire. Leur passage au camp des vainqueurs a semble-t-il mis un terme définitif à leurs  éventuelles responsabilités en cas de mauvaise gestion avérée!!!  Habib Chabbi, Adel Samaali, Sofiène Ben Rejeb et Samira Ghannouchi (membres de l’ancien bureau réélus à la direction du bureau imposé) ont pourtant qualité à répondre au même titre que les membres interrogés des griefs retenus par les brigades aux finances!!!A moins qu’ils s’agisse d’un procès nominatif..Auquel cas, la justice tunisienne n’aura pas arrêté d’être aux ordres!!!

Le pain noir des journalistes… septembre 15 2009

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Beaucoup comparent la reconquista du Syndicat national des journalistes tunisiens à la prise de la ligue tunisienne des droits de l’homme ou à l’annexion de l’association des jeunes avocats!!!
Le parallèle n’est paraît-il pas heureux. L’on ne compare pas l’assujettissement d’un Syndicat à la tentative d’inféodation d’associations (où demeurent des poches de résistance!!). Dans un cas il s’agit d’un rouage essentiel du monde du travail, dans l’autre le noyau dur de la société civile est en jeu.
En termes pratique la prise d’un syndicat porte un coup aux droits économiques et à l’application du code du travail, tandis que la “pacification” associative réduit à néant des droits politiques.
Vous me diriez que les régimes peu ou pas du tout démocratiques font la guerre aux droits tout azimuts, sommairement et sans nuances. Certes, mais ces mêmes régimes savent tout aussi bien faire de la politique, au gré d’un vent de révolte ou d’un silence assourdissant des forces vives de la nation ils montent d’un cran, graduent, foncent, lâchent du lest, serrent la vis…
Le totalitarisme est aussi une gestion. Il tient compte du réel. De la peur des foules et des rumeurs. De l’équilibre des pesanteurs sociales….
Cette gradation de son empire politique sur la société respecte la même pyramide des besoins humains définie par le psychologue Abraham Maslow, à la base de laquelle, trouve-t-on les nécessités physiologiques. Bien antérieurs aux besoins en sécurité, sociaux ou d’accomplissement de soi.
Lorsqu’un gouvernement reprend sous sa coupe un syndicat, cela veut dire que ce niveau vital est en jeu. Que le ventre est en jeu. Que le pain du jour est en jeu…Lorsqu’il domestique une “assoc” ce sont d’autres besoins supérieurs qu’ils visent…
Voilà pourquoi la prise du SNJT fait plus mal que la prise des associations, aussi insupportable soit-elle. Il s’agit de notre sueur du front qui ne lavera jamais assez Jamel Karmaoui* de son crime….

* nouveau président du bureau illégitime de l’Organisation syndicale

le bâton et la carotte septembre 14 2009

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Le bâton et la carotte. La reconquête du Syndicat national des journalistes tunisiens par le conseiller en communication du vice-président du parti de la majorité n’a pas lésiné sur la manière! Du putsch au délogement du bureau exécutif, tout s’est déroulé sous l’œil approbateur de la justice et avec la bénédiction du gouvernement. Ces politesses publiques ayant servi un temps, l’heure est aujourd’hui aux règlements de compte. Et voilà ce que cela donne: Le contrat de Mohamed Ben Salah, infatigable père-fouettard des rédacteurs de la TAP et serviteur désavoué de tous les maîtres possibles et imaginables, est prorogé de cinq ans, bien au-delà de l’âge réglementaire!!
De l’autre côté de l’avenue Mohamed V (où se trouve le siège du parti de la majorité) , des mesures coércitives visent le vice-président du Syndicat national des journalistes tunisiens, Soukaïna Abdessmad contrainte à des permanences fréquentes et tardives. Néji Bghouri, président du SNJT et cible de toutes les critiques des medias nationaux alignés, se voit décaler ses peranences à des heures impossibles, sans compter les avertissements, menaces publiques et coups de fil anonymes et pervers..
D’autres collègues reçoivent les rotomontades de leurs zélés supérieurs. Ils risquent leur emploi et comptent les coups par monts et par vaux…Mais ils résistent!!!

El watan (Algérie): Tunisie : Des journalistes expulsés du siège de leur syndicat septembre 10 2009

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Dans un communiqué d’alerte rendu public hier, le Syndicat des journalistes tunisiens (SNJT) a indiqué que de nombreux policiers en civil ont établi, mardi 8 septembre, un cordon de sécurité autour du siège de leur syndicat situé 14, avenue des Etats-Unis, à Tunis, et placé des barrages pour y empêcher l’accès.

Le but : expulser l’équipe dirigeante du SNJT du siège de syndicat au profit d’un autre staff présenté comme étant proche du pouvoir tunisien. Les auteurs du communiqué précisent qu’« à 11h, des agents de sécurité ont agressé Neji Bghouri, président du syndicat et l’ont empêché d’accéder au local ». On précise, en outre, que d’autres membres du bureau exécutif légitime ont été « refoulés ». Nejiba Hamrouni, membre du bureau exécutif, qui était à l’intérieur du local, avant l’arrivée des policiers, a été quant à elle sommée, vainement, de le quitter sous peine d’être délogée par la force.

La situation n’en est pas restée là puisque « vers 14h35, un huissier de justice s’est présenté au siège du syndicat pour notifier aux membres du bureau exécutif la décision de quitter immédiatement les locaux du syndicat, en exécution d’un jugement en référé prononcé, mardi matin, par le tribunal de première instance présidé par le juge Sami Hefiane ». Cette décision de justice, assortie d’une exécution immédiate, est un précédent grave dans la jurisprudence tunisienne, affirment les membres du SNJT.

Par Aniss Z.

Lien: http://www.elwatan.com/Tunisie-Des-journalistes-expulses

SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES TUNISIENS (SNJT) COMMUNIQUE septembre 9 2009

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De nombreux policiers en civil ont établi, mardi matin, 8 septembre, un cordon de sécurité autour du siège du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), situé 14 Avenue des Etats-Unis à Tunis, et placé des barrages pour y empêcher l’accès aux artères avoisinantes.
Vers 11 heures, des agents de sécurité ont agressé Neji Bghouri, Président du Syndicat et l’ont empêché d’accéder au local. D’autres membres du bureau exécutif légitime ont été également refoulés. Nejiba Hamrouni, membre du bureau exécutif, qui était à l’intérieur du local, avant l’arrivée des policiers, a été sommée, vainement, de le quitter sous peine d’être délogée par la force.

A 14 heures 35 un huissier de justice s’est présenté au siège du syndicat pour notifier aux membres du bureau exécutif la décision de quitter immédiatement les locaux du syndicat, en exécution d’un jugement en référé prononcé, mardi matin, par le tribunal de première instance, présidé par le juge Sami Hefiane. Cette décision de justice, assortie d’une exécution immédiate, est un précédent dans la jurisprudence tunisienne. C’est une offense inexpiable pour ses auteurs et leurs commanditaires.

L’exécution du jugement a eu lieu en l’absence du président du Syndicat. Le recours à la force publique, avant même le prononcé du jugement, est injustifiable, puisque les membres du bureau exécutif du SNJT n’ont jamais eu l’intention de faire obstruction à l’exécution de la loi, en dépit de leur conviction qu’il s’agit d’une décision politique sous habillage juridique et que ce jugement anticipe l’examen du fond de cette affaire qui aura lieu le 26 octobre prochain et qui doit porter sur l’invalidation du congrès non réglementaire du 15 août dernier.

Le siège du syndicat ayant été livré, avec l’appui de la justice et de la police politique, au groupe des putschistes qui ont organisé le congrès du 15 août, les autorités publiques et privées ayant refusé de fournir au syndicat un espace pour tenir son congrès extraordinaire, le 12 septembre prochain, il est, par conséquent, impossible, matériellement, de tenir ces assises dans les délais légaux. Sans compter que les journalistes qui persistent à vouloir organiser ce congrès le 12 septembre courent un risque réel d’être agressés, peut être encore plus violemment, par la police politique.

Les procédures légales relatives à l’organisation du congrès ayant déjà été accomplies, conformément aux statuts et au règlement intérieur du Syndicat, et devant l’incapacité matérielle de tenir cette assemblée, le bureau exécutif du SNJT continuera, conformément aux dispositions de l’article 39 des statuts, à assumer pleinement ses responsabilité légales et militantes, jusqu’à la tenue du congrès extraordinaire électif. Il sera l’unique représentant légitime du syndicat.

Ce bureau est composé comme suit :
Neji Bghouri, président
Soukeina Abdessamed, Secrétaire générale
Nejiba Hamrouni, Trésorier
Mongi Khadraoui, Chargé du règlement intérieur
Zied El Heni, chargé des relations extérieures

Le bureau exécutif du SNJT tient à souligner que ceux qui se sont approprié le siège du syndicat et leurs commanditaires ne viendront jamais à bout de l’esprit de liberté qui anime les membres de ce bureau ainsi que l’ensemble des journalistes tunisiens qui sont encore attachés à l’indépendance de leur syndicat et au droit du peuple tunisien à une information libre et pluraliste qui défend la démocratie et la modernité et rejette la soumission, l’oppression et le sous-développement.

Le bureau exécutif du SNJT restera à l’affut pour déjouer toutes les manœuvres putschistes conduites par le Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), et certains cercles du pouvoir en Tunisie. Ces manœuvres n’auront pas meilleur sort que celles fomentées par le passé contre l’Union Général Tunisienne du Travail (UGTT) ou contre l’Union Générale des Etudiants de Tunisie (UGET). L’Histoire ne pardonne pas !

Vivent les luttes des journalistes tunisiens
Vive le Syndicat National des Journalistes, libre, indépendant et militant

Pour le bureau exécutif,
Le président, Neji BGHOURI



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