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SNJT: Curieux oubli! septembre 30 2009

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Une délégation des brigades financières a convoqué les membres du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens le 28 septembre dernier. Le président Néji Bghouri et les militants syndicaux élus:Néjiba Hamrouni, Soukayna Abdessamad, Monji Khadraoui et Ziad El HENI, durent répondre aux chefs d’accusation introduits par la nouvelle direction putschiste, présidée par Jamel Karmaoui.

Le bureau légitime déposé est incriminé de mauvaise gestion selon la plainte intentée par la nouvelle instance exécutive entièrement acquise au parti de la majorité présidentielle. Aussi curieux que cela puisse paraître, les journalistes faisant parti de la direction déchue et membres actuels du bureau imposé ( à la faveur d’un putsch “officiel”) ne firent l’objet d’aucun contrôle judiciaire dans cette affaire. Leur passage au camp des vainqueurs a semble-t-il mis un terme définitif à leurs  éventuelles responsabilités en cas de mauvaise gestion avérée!!!  Habib Chabbi, Adel Samaali, Sofiène Ben Rejeb et Samira Ghannouchi (membres de l’ancien bureau réélus à la direction du bureau imposé) ont pourtant qualité à répondre au même titre que les membres interrogés des griefs retenus par les brigades aux finances!!!A moins qu’ils s’agisse d’un procès nominatif..Auquel cas, la justice tunisienne n’aura pas arrêté d’être aux ordres!!!

Le pain noir des journalistes… septembre 15 2009

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Beaucoup comparent la reconquista du Syndicat national des journalistes tunisiens à la prise de la ligue tunisienne des droits de l’homme ou à l’annexion de l’association des jeunes avocats!!!
Le parallèle n’est paraît-il pas heureux. L’on ne compare pas l’assujettissement d’un Syndicat à la tentative d’inféodation d’associations (où demeurent des poches de résistance!!). Dans un cas il s’agit d’un rouage essentiel du monde du travail, dans l’autre le noyau dur de la société civile est en jeu.
En termes pratique la prise d’un syndicat porte un coup aux droits économiques et à l’application du code du travail, tandis que la “pacification” associative réduit à néant des droits politiques.
Vous me diriez que les régimes peu ou pas du tout démocratiques font la guerre aux droits tout azimuts, sommairement et sans nuances. Certes, mais ces mêmes régimes savent tout aussi bien faire de la politique, au gré d’un vent de révolte ou d’un silence assourdissant des forces vives de la nation ils montent d’un cran, graduent, foncent, lâchent du lest, serrent la vis…
Le totalitarisme est aussi une gestion. Il tient compte du réel. De la peur des foules et des rumeurs. De l’équilibre des pesanteurs sociales….
Cette gradation de son empire politique sur la société respecte la même pyramide des besoins humains définie par le psychologue Abraham Maslow, à la base de laquelle, trouve-t-on les nécessités physiologiques. Bien antérieurs aux besoins en sécurité, sociaux ou d’accomplissement de soi.
Lorsqu’un gouvernement reprend sous sa coupe un syndicat, cela veut dire que ce niveau vital est en jeu. Que le ventre est en jeu. Que le pain du jour est en jeu…Lorsqu’il domestique une “assoc” ce sont d’autres besoins supérieurs qu’ils visent…
Voilà pourquoi la prise du SNJT fait plus mal que la prise des associations, aussi insupportable soit-elle. Il s’agit de notre sueur du front qui ne lavera jamais assez Jamel Karmaoui* de son crime….

* nouveau président du bureau illégitime de l’Organisation syndicale

le bâton et la carotte septembre 14 2009

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Le bâton et la carotte. La reconquête du Syndicat national des journalistes tunisiens par le conseiller en communication du vice-président du parti de la majorité n’a pas lésiné sur la manière! Du putsch au délogement du bureau exécutif, tout s’est déroulé sous l’œil approbateur de la justice et avec la bénédiction du gouvernement. Ces politesses publiques ayant servi un temps, l’heure est aujourd’hui aux règlements de compte. Et voilà ce que cela donne: Le contrat de Mohamed Ben Salah, infatigable père-fouettard des rédacteurs de la TAP et serviteur désavoué de tous les maîtres possibles et imaginables, est prorogé de cinq ans, bien au-delà de l’âge réglementaire!!
De l’autre côté de l’avenue Mohamed V (où se trouve le siège du parti de la majorité) , des mesures coércitives visent le vice-président du Syndicat national des journalistes tunisiens, Soukaïna Abdessmad contrainte à des permanences fréquentes et tardives. Néji Bghouri, président du SNJT et cible de toutes les critiques des medias nationaux alignés, se voit décaler ses peranences à des heures impossibles, sans compter les avertissements, menaces publiques et coups de fil anonymes et pervers..
D’autres collègues reçoivent les rotomontades de leurs zélés supérieurs. Ils risquent leur emploi et comptent les coups par monts et par vaux…Mais ils résistent!!!

El watan (Algérie): Tunisie : Des journalistes expulsés du siège de leur syndicat septembre 10 2009

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Dans un communiqué d’alerte rendu public hier, le Syndicat des journalistes tunisiens (SNJT) a indiqué que de nombreux policiers en civil ont établi, mardi 8 septembre, un cordon de sécurité autour du siège de leur syndicat situé 14, avenue des Etats-Unis, à Tunis, et placé des barrages pour y empêcher l’accès.

Le but : expulser l’équipe dirigeante du SNJT du siège de syndicat au profit d’un autre staff présenté comme étant proche du pouvoir tunisien. Les auteurs du communiqué précisent qu’« à 11h, des agents de sécurité ont agressé Neji Bghouri, président du syndicat et l’ont empêché d’accéder au local ». On précise, en outre, que d’autres membres du bureau exécutif légitime ont été « refoulés ». Nejiba Hamrouni, membre du bureau exécutif, qui était à l’intérieur du local, avant l’arrivée des policiers, a été quant à elle sommée, vainement, de le quitter sous peine d’être délogée par la force.

La situation n’en est pas restée là puisque « vers 14h35, un huissier de justice s’est présenté au siège du syndicat pour notifier aux membres du bureau exécutif la décision de quitter immédiatement les locaux du syndicat, en exécution d’un jugement en référé prononcé, mardi matin, par le tribunal de première instance présidé par le juge Sami Hefiane ». Cette décision de justice, assortie d’une exécution immédiate, est un précédent grave dans la jurisprudence tunisienne, affirment les membres du SNJT.

Par Aniss Z.

Lien: http://www.elwatan.com/Tunisie-Des-journalistes-expulses

SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES TUNISIENS (SNJT) COMMUNIQUE septembre 9 2009

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De nombreux policiers en civil ont établi, mardi matin, 8 septembre, un cordon de sécurité autour du siège du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), situé 14 Avenue des Etats-Unis à Tunis, et placé des barrages pour y empêcher l’accès aux artères avoisinantes.
Vers 11 heures, des agents de sécurité ont agressé Neji Bghouri, Président du Syndicat et l’ont empêché d’accéder au local. D’autres membres du bureau exécutif légitime ont été également refoulés. Nejiba Hamrouni, membre du bureau exécutif, qui était à l’intérieur du local, avant l’arrivée des policiers, a été sommée, vainement, de le quitter sous peine d’être délogée par la force.

A 14 heures 35 un huissier de justice s’est présenté au siège du syndicat pour notifier aux membres du bureau exécutif la décision de quitter immédiatement les locaux du syndicat, en exécution d’un jugement en référé prononcé, mardi matin, par le tribunal de première instance, présidé par le juge Sami Hefiane. Cette décision de justice, assortie d’une exécution immédiate, est un précédent dans la jurisprudence tunisienne. C’est une offense inexpiable pour ses auteurs et leurs commanditaires.

L’exécution du jugement a eu lieu en l’absence du président du Syndicat. Le recours à la force publique, avant même le prononcé du jugement, est injustifiable, puisque les membres du bureau exécutif du SNJT n’ont jamais eu l’intention de faire obstruction à l’exécution de la loi, en dépit de leur conviction qu’il s’agit d’une décision politique sous habillage juridique et que ce jugement anticipe l’examen du fond de cette affaire qui aura lieu le 26 octobre prochain et qui doit porter sur l’invalidation du congrès non réglementaire du 15 août dernier.

Le siège du syndicat ayant été livré, avec l’appui de la justice et de la police politique, au groupe des putschistes qui ont organisé le congrès du 15 août, les autorités publiques et privées ayant refusé de fournir au syndicat un espace pour tenir son congrès extraordinaire, le 12 septembre prochain, il est, par conséquent, impossible, matériellement, de tenir ces assises dans les délais légaux. Sans compter que les journalistes qui persistent à vouloir organiser ce congrès le 12 septembre courent un risque réel d’être agressés, peut être encore plus violemment, par la police politique.

Les procédures légales relatives à l’organisation du congrès ayant déjà été accomplies, conformément aux statuts et au règlement intérieur du Syndicat, et devant l’incapacité matérielle de tenir cette assemblée, le bureau exécutif du SNJT continuera, conformément aux dispositions de l’article 39 des statuts, à assumer pleinement ses responsabilité légales et militantes, jusqu’à la tenue du congrès extraordinaire électif. Il sera l’unique représentant légitime du syndicat.

Ce bureau est composé comme suit :
Neji Bghouri, président
Soukeina Abdessamed, Secrétaire générale
Nejiba Hamrouni, Trésorier
Mongi Khadraoui, Chargé du règlement intérieur
Zied El Heni, chargé des relations extérieures

Le bureau exécutif du SNJT tient à souligner que ceux qui se sont approprié le siège du syndicat et leurs commanditaires ne viendront jamais à bout de l’esprit de liberté qui anime les membres de ce bureau ainsi que l’ensemble des journalistes tunisiens qui sont encore attachés à l’indépendance de leur syndicat et au droit du peuple tunisien à une information libre et pluraliste qui défend la démocratie et la modernité et rejette la soumission, l’oppression et le sous-développement.

Le bureau exécutif du SNJT restera à l’affut pour déjouer toutes les manœuvres putschistes conduites par le Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), et certains cercles du pouvoir en Tunisie. Ces manœuvres n’auront pas meilleur sort que celles fomentées par le passé contre l’Union Général Tunisienne du Travail (UGTT) ou contre l’Union Générale des Etudiants de Tunisie (UGET). L’Histoire ne pardonne pas !

Vivent les luttes des journalistes tunisiens
Vive le Syndicat National des Journalistes, libre, indépendant et militant

Pour le bureau exécutif,
Le président, Neji BGHOURI

Néji Bghouri sur Al Jazeera: nous continons… septembre 9 2009

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Invité du plateau maghrébin de la chaîne qatariote al Jazeera le président du Syndicat national des journalistes tunisiens Néji Bghouri a contesté le jugement rendu par le tribunal de première instance, ordonnant l’évacuation du siège par le bureau légitime. “Ce verdict partial, revêt un caractère politique et lève le voile sur la nature réelle du prétendu soulèvement contre notre bureau.” Il a montré du doigt le parti de la majorité et de manière plus générale le gouvernement qui pratique une politique de “domestication” des journalistes tunisiens.
“Nous sommes résolus à remplir notre mandat syndical, jusqu’à la tenue du congrès extraordinaire, reporté à une date ultérieure” a-t-il conclu.

بيان الصمود و التحدى النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين septembre 9 2009

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النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين

تونس في 8 سبتمبر 2009
بيـــــان
طوقت أعداد كبيرة من قوات الأمن بالزي المدني صباح الثلاثاء 8 سبتمبر 2009 مقر النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين، وتم نصب حواجز أمنية في مداخل الشوارع المؤدية إليه.
وفي حدود الساعة الحادية عشر صباحا اعتدت مجموعة من أعوان الأمن على الزميل ناجي البغوري رئيس النقابة ومنعوه من دخول شارع الولايات المتحدة حيث المقر، كما منعوا الزملاء أعضاء المكتب التنفيذي من بلوغه. وقبل ذلك هدد أعوان أمن الزميلة نجيبة الحمروني، التي دخلت المقر منذ الصباح الباكر قبل أن يضرب عليه الحصار، بتعنيفها إذا لم تغادر المقر لكنها تحدتهم وأصرت على البقاء.
وفي تمام الساعة الثانية و 35 دقيقة بعد الزوال حضر عدل منفذ إلى مقر النقابة لتنفيذ حكم استعجالي أصدره القاضي سامي الحفيان ظهر نفس اليوم ويقضي بإلزام أعضاء المكتب التنفيذي “بالخروج من مقر النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين الكائن 14 شارع الولايات المتحدة الأمريكية – البلفيدير – تونس، وذلك لعدم الصفة مع الإذن بالتنفيذ على المسودة”. وهي سابقة تتعارض مع ما درج عليه فقه القضاء التونسي وستبقى وصمة عار في جبين من أحدثها وأمر بها.
وتم التنفيذ في غياب رئيس النقابة الذي تم منعه بالقوة من دخول المقر قبل أكثر من ساعتين من حضور العدل المنفذ. كما تم استخدام القوة العامة قبل الإعلام بالحكم، و دون حاجة إليها لعدم ممانعة أعضاء المكتب في الالتزام بتنفيذه من منطلق التزامهم الحضاري بفكرة سيادة القانون. وذلك رغم جور الحكم باعتباره حكما سياسيا مغلفا بغطاء قانوني، مسّ بأصل القضية الأصلية المعروض النظر فيها يوم 26 أكتوبر القادم لإبطال مؤتمر 15 أوت الانقلابي بسبب عدم قانونيته.
وباستيلاء الهيئة التي أفرزها مؤتمر 15 أوت الانقلابي على مقر نقابة الصحفيين التونسيين من خلال توظيف القضاء وبالاستناد الى دعم البوليس السياسي، وبعد رفض الجهات العمومية والخاصة تمكين النقابة من فضاء لعقد مؤتمرها الاستثنائي يوم 12 سبتمبر 2009، أصبحت هنالك استحالة مادية لعقد هذا المؤتمر في موعده القانوني. فضلا عن وجود مؤشرات جدية على إمكانية تعرض الزملاء الذين سيصرون على المشاركة في المؤتمر إلى التعنيف من قبل الشرطة السياسية، وربما بشكل أكثر قسوة مما حصل مع رئيس النقابة.
وبناء على قيام المكتب التنفيذي للنقابة الوطنية للصحفيين التونسيين بكافة الإجراءات القانونية لعقد المؤتمر الاستثنائي في موعده القانوني مثلما يوجبهالقانون الأساسي للنقابة ونظامها الداخلي، ونظرا لاستحالة عقد هذا المؤتمر بسبب القوة القاهرة والغاشمة، واستنادا إلى أحكام الفصل 39 من النظام الداخلي للنقابة ونصه ” عند انعقاد مؤتمر استثنائي على معنى أحكام الفصل 39 من القانون الأساسي … فإن المكتب التنفيذي المتخلي يبقى مسؤولا إلى حين انعقاد المؤتمر الانتخابي الاستثنائي” ،
يبقى المكتب التنفيذي للنقابة الوطنية للصحفيين التونسيين المتكون من :
ناجي البغوري : رئيس
سكينة عبد الصمد : كاتب عام
نجيبة الحمروني : أمين مال
منجي الخضراوي : مكلف بالنظام الداخلي
زياد الهاني : مكلف بالعلاقات الخارجية
متحملا لكافة مسؤولياته القانونية والنضالية وممثلا شرعيا ووحيدا للنقابة الوطنية للصحفيين التونسيين إلى حين انعقاد المؤتمر.
ويؤكد المكتب التنفيذي للنقابة أن الذين صادروا مقر النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين ومن يقف خلفهم، لن يستطيعوا مصادرة روح الحرية التي تسكنه باعتبارها قاسما مشتركا بين كل الصحفيين المتمسكين باستقلالية نقابتهم وبحق تونس في إعلام حرّ وتعددي ينتصر للديمقراطية والحداثة ويرفض الرضوخ للاستبداد والتخلف.
وسيواصل المكتب التنفيذي للنقابة الوطنية للصحفيين التونسيين تصديه للأعمال الانقلابية التي تقودها حزب التجمع الدستوري الديمقراطي الحاكم وبعض الجهات حكومية، وصولا إلى إسقاطها. ولن يكون مآلها بأفضل من تلك التي عرفها الاتحاد العام التونسي للشغل على امتداد تاريخه النضالي الحافل أو الاتحاد العام لطلبة تونس… وحكم التاريخ لا يرحم.
عاشت نضالات الصحفيين التونسيين
عاشت النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين حرة، مستقلة، مناضلة
عن المكتب التنفيذي
الرئيس
ناجي البغوري

بيان الاتحاد الدولي للصحفيين septembre 9 2009

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احتج الاتحاد الدولي للصحفيين اليوم لدى الحكومة التونسية على خلفية تحرك قوات الأمن التي حاصرت مكاتب النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين واعتدت على رئيسها حين حاول الدخول إلى مقرّ النقابة.

وقال الأمين العام للاتحاد، أيدن وايت، إن هذا التدخل شديد الوطأة والعنيف غير مقبول ويدلّ على عدم تسامح النظام الذي يغلّب سياسة القوة على حساب الديمقراطية.

ووفقا لتقارير واردة من النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين، مُنع رئيس النقابة، ناجي البغوري، من الدخول إلى مكاتب النقابة قبل أن يتعرض إلى اعتداء وإبعاد من طرف رجال الأمن. وحاصر أكثر من 100 رجل شرطة مقرّ النقابة بعد أن أمرت محكمة تونسية المسؤولين في النقابة بتسليم مفاتيح المقر.

وكانت النقابة الوطنيين للصحفيين التونسيين قد شهدت انقساما على خلفية صراع داخلي انصب في الأساس على تشبث قيادة النقابة باستقلاليتها ورفضها العلني لتأييد ترشح الرئيس زين العابدين بن علي لانتخابات الشهر المقبل.
وأجرى شقّ منافس مؤتمر استثنائيا الشهر الماضي وانتخب قادة جددا أغلبهم من أنصار التجمع الدستوري الديمقراطي، الحزب الحاكم. كما وجهوا رسالة مساندة للرئيس.
ودانت منظمات وطنية ودولية للدفاع عن حقوق الإنسان انعقاد هذا المؤتمر للدوافع السياسية التي سادته.

ويعتزم قادة النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين، الذين فشلوا في الحصول على أمر قضائي يلغي المؤتمر المنافس، عقد مؤتمرهم هذا الأسبوع. لكن الاتحاد الدولي للصحفيين يحذّر أنّ مثل هذا الاجتماع سوف يتعرّض للخطر إذا كان هناك تهديد بالعنف الرسمي.
وقال وايت “نشعر بقلق متزايد إزاء أجواء التهديد وندعو السلطات إلى تقديم ضمانات بعقد المؤتمر.

وقال وايت إن الاتحاد الدولي للصحفيين دعا باستمرار إلى حلول سلمية وديمقراطية لمشاكل الصحافة التونسية. وأضاف وايت أنّ من المتعارف عليه أن يتمّ تنفيذ الأحكام القضائية بطريقة غير عنيفة لكن السلطات مصممة على عرض سلطتها وفي السياق ذاته على تلقين الصحفيين المستقلين درسا.

ويقول الاتحاد الدولي للصحفيين إنه سيدعم جهودا جديدة لإنهاء التصدّع المدمّر الذي قسم الصحفيين. وستجتمع اللجنة التنفيذية للاتحاد الدولي للصحفيين في نوفمبر لتحديد كيفية مواصلة دعم زملائهم في تونس.

وقال أيدن وايت ليس من غير المألوف التدخل السياسي في خضم الانتخابات لكن وقع ذلك في تونس يمكن أن يكون مدمّرا وأن يتواصل على المدى البعيد ونحن بحاجة لتركيز الصحفيين على التضامن المهني لا على التفاضل الحزبي

IFJ Protests over Tunisian Police Violence at Journalists’ Headquarters septembre 9 2009

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September 08, 2009

 

The International Federation of Journalists (IFJ) today protested to the Tunisian government over the action of police who laid siege to the offices of Tunisian Syndicate of Journalists and assaulted the union’s President after he tried to enter the building.

“This is heavy-handed and violent interference in journalism,” said Aidan White, IFJ General Secretary. “It is unacceptable and demonstrates the intolerance of a regime which puts power politics before democracy.”

According to reports from the Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) the union President Neji Beghori was today barred from entering the offices, assaulted and dragged away by police. The offices were surrounded by more than 100 policemen after a Tunisian Court ordered the officers of the union to hand over the keys to the building.

The SNTJ has been split following an internal dispute which has focused on the union leadership’s uncompromising demands for independence and their unwillingness to publicly endorse President Ben Ali in national elections next month. A rival faction organised an extraordinary congress last month and elected new leaders, the majority of them strong supporters of the ruling RDC party. They also sent a message of support to the President.

This congress was widely condemned by national and international human rights groups as politically motivated.

SNTJ leaders, who had failed to win a court order against the rival congress planned their own meeting to be held this week, but the IFJ warns that such a meeting will be compromised if there is a threat of official violence.  “We are increasingly concerned about this threatening atmosphere and we call on the authorities to offer guarantees that the meeting will be allowed to proceed,” said White.

“The IFJ has consistently appealed for peaceful and democratic solutions to the problems of Tunisian journalism,” said White. “Normally, court orders are enforced in a non-violent manner, but the authorities are determined to make a show of their authority and in the process to teach independent journalists a lesson.”

The IFJ says that it will support fresh efforts to end the damaging rift that has divided journalists. The IFJ Executive Committee will meet in November to decide how to further support colleagues in Tunisia.

“Political interference in the heat of a Presidential election is not uncommon,” said White, “but in Tunisia the impact can be damaging and long term. We need all   journalists to focus on professional solidarity not party preference.”

For more information contact the IFJ at +32 2 235 2207

The IFJ represents over 600,000 journalists in 123 countries worldwide

Siège reconquis, président tabassé, syndicat pacifié!!!! septembre 8 2009

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Le tribunal de première instance a rendu son jugement ce matin dans ce qui il était convenu d’appeler l’affaire “des bureaux” du Syndicat national des journalistes tunisiens. L’instance exécutive légitime s’est vu retirer toute qualité officielle, aux termes d’un verdict qui ordonne l’évacuation immédiate des locaux de personnes et de biens meubles.
Un huissier de justice a informé le bureau légitime de la notification du tribunal et a supervisé son exécution sans délai.
Préalablement et avant même le prononcé du jugement, un cordon policier empêchait les membres du BE, les adhérents voire de simples journalistes d’accéder au local. Le président Néji Bghouri fut même passé à tabac publiquement. Ce dernier a déclaré ” ne jamais avoir eu d’illusions sur l’issue du procès. Connaissant la justice tunisienne, le contraire m’aurait étonné. De là à m’agresser, à me traîner de manière humiliante et à me balancer toutes sortes de propos orduriers…Je trouves cela désolant, honteux. Cela met à nu la réalité du pays”.
La reconquête légale du siège par la direction imposée à la faveur du putsch du 15 août dernier, empêche de fait la tenue du congrès extraordinaire prévu le 12 septembre au siège de l’Organisation, dont elle vient d’être dépossédée….



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